Si è conclusa domenica 25 gennaio 2026 a Parigi, presso l’immenso chapiteau del Cirque Phénix, la quarantacinquesima edizione del Festival Mondial du Cirque de Demain, registrando il tutto esaurito.
Sulla pista quadrata rialzata si sono esibiti, davanti agli occhi del mondo e di una giuria totalmente al femminile, alcuni tra i più importanti artisti circensi in circolazione, proponendo performance dove al gesto tecnico viene aggiunta una presentazione moderna e a volte innovativa e sperimentale.

Potrei sintetizzare il DNA del Festival con un verso del cantautore Pierangelo Bertoli: «con un piede nel passato ma lo sguardo dritto e aperto nel futuro». Il Festival de Demain è questo: la grande tradizione circense non resta ancorata ai vecchi canoni estetici, sfere riflettenti o tutine color evidenziatore, ma sperimenta, crea, inventa ed emoziona. L’atmosfera che ho respirato era giovane, viva, fresca e frizzante, solenne ma non ingessata (in totale contrasto con quella che ho respirato nelle ultime edizioni del Festival di Monte-Carlo): meno lustrini e più fantasia, più arte, più creatività.

Anche il pubblico che ha riempito per tutte le sere del Festival lo chapiteau era giovane, proveniente da ogni angolo del mondo. Una vetrina privilegiata per capire come si sta evolvendo il mondo del circo. Tantissimi i numeri presentati, e ognuno aveva una particolarità che lo fa ricordare per molto tempo.
A colpire la mia attenzione, la bascula coreana presentata dal gruppo canadese Machine de Cirque. E qui la prima considerazione: i canadesi fanno scuola e la fanno bene. I numerosi artisti provenienti dal paese della famosa foglia d’acero rossa hanno dimostrato una tecnica e una fantasia davvero notevoli, stabilendo una supremazia artistica inconfutabile. Troupe di bascula di questo calibro sono merce rara (e costosa), ma quando le si incontrano ce ne si innamora immediatamente.

Un altro aspetto importante di questo Festival è il poter constatare come uno stesso attrezzo possa essere utilizzato e concepito in modo differente: è il caso del diabolo, qui presentato con emozione e intensità da Vitor Martinez Silva, proveniente dal Brasile. Siamo abituati ai cinesi e ai coreani che presentano performance tecnicamente impeccabili, veloci, ubriacanti e perfette. I sudamericani privilegiano invece la passione, il trasporto emotivo e la relazione con l’attrezzo e con il pubblico, trasformando il gesto tecnico in opere d’arte.

Elegante, potente e visuale il numero aereo del Trio Rig’Humaine con il loro cerceaux aériens (Canada / France – Guyane / USA). A rimanere impresso nella memoria c’è l’acrobatica comica della “solita” troupe canadese Hoops Désolé, facendo sembrare tutto facile e istintivo un esercizio che invece richiede preparazione e lunghissimi allenamenti. Bellissima anche la presentazione, dove vediamo questo domatore che non ha più animali a disposizione e si diverte facendo travestire da leone una persona, dando vita a una scena acrobatico-comica intensa e spettacolare.
Bellissimo il tradizionale trapezio volante della super troupe francese Poésie Tribale, ma in una veste rapida e scattante, senza pause o momenti morti che molte volte invece affliggono questa disciplina. Gli intermezzi comici affidati ai due clown belgi Bert & Fred, che da subito hanno conquistato il pubblico. Si torna in Italia con nel cuore il ricordo di un grande spettacolo e la speranza che anche da noi, prima o poi, si possa vedere uno spettacolo di questo livello, e già si pensa alla prossima edizione.

45e édition du Festival Mondial du Cirque de Demain : l’équilibre parfait conquiert Paris et le monde entier
La 45e édition du Festival Mondial du Cirque de Demain s’est achevée le dimanche 25 janvier 2026 à Paris, sous l’immense chapiteau du Cirque Phénix, affichant complet.
Sur la piste carrée surélevée se sont produits, sous les yeux du monde entier et devant un jury entièrement féminin, certains des plus grands artistes de cirque actuels, proposant des performances où le geste technique s’enrichit d’une mise en scène moderne, parfois innovante et expérimentale.
Je pourrais résumer l’ADN du Festival par un vers du chanteur italien Pierangelo Bertoli :
« un pied dans le passé, mais le regard droit et ouvert vers l’avenir ».
Le Festival de Demain, c’est exactement cela : la grande tradition circassienne ne reste pas figée dans d’anciens codes esthétiques — sphères réfléchissantes ou justaucorps fluo — mais elle expérimente, crée, invente et émeut.
L’atmosphère que j’y ai respirée était jeune, vivante, fraîche et pétillante, solennelle sans être rigide (en total contraste avec celle ressentie lors des dernières éditions du Festival de Monte-Carlo) : moins de paillettes et plus d’imagination, plus d’art, plus de créativité.
Le public qui a rempli le chapiteau chaque soir était lui aussi jeune, venu des quatre coins du monde. Une vitrine privilégiée pour comprendre comment évolue aujourd’hui le monde du cirque. Les numéros présentés étaient extrêmement nombreux, et chacun possédait une particularité qui le rendait mémorable pendant longtemps.
Ce qui a particulièrement retenu mon attention fut la bascule coréenne présentée par le groupe canadien Machine de Cirque. Première constatation : les Canadiens font école — et ils le font très bien. Les nombreux artistes venus du pays de la célèbre feuille d’érable rouge ont démontré une technique et une imagination remarquables, établissant une suprématie artistique incontestable. Des troupes de bascule de ce niveau sont rares (et coûteuses), mais lorsqu’on les rencontre, on en tombe immédiatement amoureux.
Un autre aspect fondamental de ce Festival est la possibilité d’observer comment un même agrès peut être pensé et utilisé de manière totalement différente. C’est le cas du diabolo, présenté ici avec émotion et intensité par Vitor Martinez Silva, originaire du Brésil.
Nous sommes habitués aux artistes chinois et coréens, dont les performances sont techniquement irréprochables, rapides, enivrantes et parfaites. Les artistes sud-américains privilégient quant à eux la passion, l’engagement émotionnel et la relation avec l’agrès et le public, transformant le geste technique en véritable œuvre d’art.
Élégant, puissant et d’un grand impact visuel, le numéro aérien du Trio Rig’Humaine, avec leurs cerceaux aériens (Canada / France – Guyane / USA), a également marqué les esprits.
Inoubliable aussi, l’acrobatie comique de la « désormais incontournable » troupe canadienne Hoops Désolé, capable de faire paraître simple et instinctif un exercice qui exige en réalité une préparation rigoureuse et des entraînements interminables. Magnifique également la mise en scène : un dompteur sans animaux, qui s’amuse à transformer une personne en lion, donnant vie à une scène acrobatico-comique intense et spectaculaire.
Superbe enfin le trapèze volant traditionnel de la grande troupe française Poésie Tribale, proposé dans une version rapide et dynamique, sans pauses ni temps morts — défauts qui affectent trop souvent cette discipline.
Les intermèdes comiques confiés aux deux clowns belges Bert & Fred ont conquis le public dès leur première apparition.
On rentre en Italie le cœur rempli du souvenir d’un grand spectacle, avec l’espoir que, chez nous aussi, il sera possible un jour d’assister à un événement de ce niveau — et déjà, l’on pense à la prochaine édition.











